(...), Gino avait ouvert un tiroir et farfouillé dans son contenu. IL avait tiré une bourse de cuir. Son lien dénoué, elle avait dévoilé l'éclat d'une vingtaine de diamants de bonne taille.
-Waouh ! S'était exclamé Elio. Un trésor ! A qui tu l'as volé ?
Gino avait secoué la tête, réprobateur.
-Je suis Guide, Elio, et les Guides de volent ni ne mentent. C'est Rafi qui m'a confié ces pierres en prévision du jour ou nous aurions besoin d'argent.
-Djadd ? Mais... il était pauvre.
-Non bonhomme. Il se moquait de la richesse, c'est différent.(...)
Dialogue entre Elio et Gino,
"L'autre, la huitième porte" de Pierre Bottero.